Saisir une écriture d’immobilisation

Quand une entreprise réalise un investissement, elle doit saisir une écriture d’immobilisation puis elle doit l’amortir tous les ans. Elle devra aussi éventuellement passer des écritures de cession ou de mise au rebut. C’est ce qui se passe quand l’entreprise décide de vendre l’immobilisation ou de s’en débarrasser.

Saisir une écriture d’immobilisation en comptabilité

Une immobilisation s’enregistre différemment d’une charge. En effet, la charge est directement utilisée dans la réalisation du service ou dans la fabrication du produit. A l’inverse, on attend de l’immobilisation qu’elle procure des avantages économiques futurs. L’enregistrement de l’immobilisation ne se fait donc pas par un compte de charge (classe 6) mais par un compte d’actif.

L’écriture à passer en comptabilité est la suivante :

DébitCrédit
Compte classe 2 : montant HT
445620 Etat – TVA sur immobilisation : montant de la TVA déductible
404000 Fournisseur d’immobilisation : montant TTC

Une fois la dette enregistrée, il faut saisir son paiement. L’écriture à passer lors du paiement de l’immobilisation est la suivante :

DébitCrédit
404000 Fournisseur d’immobilisation : montant TTC
512 Banque : montant TTC

Cette première étape permet de constater l’entrée de l’immobilisation dans les actifs de l’entreprise.

Saisir une écriture d’amortissement en comptabilité

Tous les ans, l’immobilisation doit faire l’objet d’un amortissement comptable. Cet amortissement reflète la perte de valeur de l’immobilisation. Elle est amortie selon les durées usuelles. Il s’agit de durées, différentes en fonction de l’immobilisation, définies par l’administration. Cela peut aller d’un an pour un logiciel à plusieurs décennies pour un bâtiment.

L’écriture d’amortissement à passer est la suivante :

DébitCrédit
681 Dotation aux amortissements
28 Amortissement des immobilisations

A noter qu’il existe deux types d’amortissement : l’amortissement linéaire et l’amortissement dégressif. Dans le premier cas, la durée est la même d’années en années. Dans le second cas, les montants d’amortissement sont plus élevés dans les premières années. L’entreprise  a alors recours à des amortissements dérogatoires. Les comptes comptables utilisés ne sont pas les mêmes.

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