Parmi toutes les dépenses qu’un entrepreneur doit payer, les frais bancaires professionnels peuvent prendre une place importante. En effet, entre les intérêts d’emprunt, les frais bancaires classiques liés à la gestion du compte (tenue de compte, carte bancaire professionnel, virement effectué par la banque) et les frais en cas de mauvaise gestion de la trésorerie (agios, commission d’intervention, frais bancaires sur avis à tiers détenteur…), les charges peuvent vite devenir élevées. Sachez toutefois qu’il existe des façons de réduire les frais bancaires professionnels en négociant avec la banque ou en gérant correctement sa trésorerie.

Les frais bancaires professionnels : les intérêts bancaires

Les intérêts bancaires correspondent aux frais à payer quand un prêt est réalisé. A ces intérêts s’ajoutent aussi souvent des assurances qui permettent à la banque de couvrir le risque de non-paiement en cas d’accident ou de décès de l’entrepreneur. Doivent également souvent être payés des frais de dossier pour la mise en place du prêt. Le montant des intérêts varie en fonction de plusieurs critères comme :

  • La durée du prêt ;
  • Le montant du prêt ;
  • Le montant des apports ;
  • Le risque du projet déterminé à partir de ratios calculés grâce au business plan présenté au banquier.

Les frais bancaires professionnels : les frais bancaires classiques 

Les entreprises doivent payer un certain nombre de frais bancaires « classiques », c’est-à-dire de frais bancaires qui ne sont ni liés à la réalisation d’un prêt, ni liés à une mauvaise gestion. Dans cette catégorie entre ainsi les frais bancaires de :

  • Tenue de compte ;
  • Cotisation annuelle pour la carte bancaire professionnelle ;
  • Paiement en devise étrangère ;
  • Virement effectué par la banque ;
  • Assurance en cas de perte ou de vol des moyens de paiement ;
  • Opposition en cas de contestation d’un paiement…

Les frais bancaires professionnels : les frais en cas de mauvaise gestion 

Les frais en cas de mauvaise gestion de la trésorerie peuvent être assez élevés voire conséquents :

  • Agios ;
  • Commission d’intervention ;
  • Saisie-attribution, avis à tiers détenteur, opposition administrative ;
  • Rejet de prélèvement ou non-exécution de virement pour défaut de provision ;
  • Rejet de chèque insuffisant.

Bien entendu, devant la grande diversité des offres des banques, il est quasiment impossible d’indiquer les frais relatifs à toutes ces opérations.

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