Les charges exceptionnelles sont des charges qui proviennent d’événements non récurrents dans la vie de l’entreprise. Il peut s’agir par exemple de pénalités de retard, de dons, de charges liées à la fermeture d’un site ou à une catastrophe naturelle, de perte sur créances irrécouvrables, de valeur comptable des éléments d’actif cédés…

Qu’est ce qu’une charge exceptionnelle ?

Une charge exceptionnelle est une charge qui résulte d’un événement exceptionnel c’est-à-dire qui sort de la gestion courante de l’entreprise. Elle ne fait ainsi pas partie des cycles de charges classiques de l’entreprise que sont l’investissement, le financement et l’exploitation. Ces charges viennent réduire le résultat de l’entreprise.

Quels sont les types de charges exceptionnelles ?

Il existe deux grands types de charges exceptionnelles :

  • Les charges sur opérations de gestion : pénalités, amendes, dons, créances irrécouvrables, rappels d’impôts… ;
  • Les charges sur opérations en capital : cession d’immobilisation principalement.

Comment sont-elles comptabilisées ?

Elles sont comptabilisées dans les comptes comptables suivants :

  • 671 : charges exceptionnelles sur opérations de gestion ;
  • 672 : charges sur exercices antérieurs. Ce compte peut être utilisé en cours d’exercice mais les charges qui y sont affectées devront être réparties entre charges exceptionnelles et charges d’exploitation à la fin de l’année ;
  • 675 : valeurs comptables des éléments d’actif cédés ;
  • 678 : autres charges exceptionnelles.

La notion de charge exceptionnelle n’est pas acceptée selon les normes IFRS. Ainsi, selon ces normes, le résultat exceptionnel n’existe pas et le résultat est décomposé en résultat courant et en résultat total.


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